La plupart de ses tableaux sont des fables qui racontent l’invisible, cet espace « entredeux », cet interstice infime
mais toujours infranchissable entre les êtres et les choses. Elle raconte un univers où les histoires et les temporalités s’emboitent, un univers
sur-référencé mais où le doute s’insinue toujours.
De quel, univers s’agit-il ?
De celui qui est en surface ?
De celui qui est le plus profondément
enfoui ?
De celui qui est au-delà de la toile ?
Où se trouve, d’ailleurs, le hors champ ?
Qu’y trouve-t-on ?
Le film de l’eau vive devient un seuil
vers un au-delà esthétique parfois inquiétant.